Coalescence

Posté par aloha le 14 février 2016

imagesPFX6AWB7 (2)

Le 11 février 2016, une nouvelle fenêtre s ouvre sur l univers, un siècle après leur description par Einstein, des ondes gravitationnelles ont été détectées par les équipements Ligo et Virgo.

La détection de ces ondes constitue un enjeu important de la physique contemporaine car cela confirme non seulement la théorie de la gravitation proposée par Einstein mais cela va permettre d’étudier les astres d’une manière toute nouvelle.

Les étoiles binaires sont deux étoiles en orbite l’une autour de l’autre. D’après Einstein, lors de la coalescence d’un système binaire une partie de l’énergie est dispersée sous forme d’ondes gravitationnelles qui sont des déformations de l’espace-temps.

animation_coalescence[1]

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ univers dans lequel nous vivons est en expansion. Nous le savons parce que nous observons les galaxies et les groupes de galaxies s’éloigner progressivement de nous dans l’univers. Cette expansion a commencé dès la formation de l’univers, il y a quelque 14 milliards d’années, lors d’une phase chaude et dense appelée Big Bang.

L’univers n’a pas de centre, parce qu’il n’a pas de bord. Dans un univers fini, l’espace est courbé de telle manière que si vous pouviez voyager des milliards d’années lumière en ligne droite, vous finiriez par revenir à votre point de départ. Il est également possible que notre univers soit infini. Dans les deux cas, les groupes de galaxies emplissent totalement l’univers et s’éloignent les uns des autres en tout point, suivant en cela l’expansion de l’univers

Remonter l’histoire de l’Univers

Après les ondes électromagnétiques (lumière, ondes radio, rayons X…), qui ont permis aux astronomes d’observer des phénomènes et des objets cosmiques de plus en plus éloignés, les ondes gravitationnelles vont désormais permettre d’étudier des événements extrêmes et de remonter encore plus loin dans l’histoire de l’Univers. Le ­redémarrage en 2016 du détecteur Advanced Virgo en Italie, dont les données seront combinées avec celles de Ligo, fournira aux chercheurs un observatoire gravitationnel capable d’identifier et de localiser encore plus précisément les sources de ces précieuses ondes. Kagra au Japon devrait com­pléter ce réseau vers 2018. Ces instruments seront ensuite rejoints, vers 2030, par eLISA, un ensemble de trois satellites qui constitueront un interféromètre avec l’ambition de détecter directement les ondes gravitationnelles issues du Big Bang. L’ère de l’astronomie gravitationnelle est née. Cnrs – Le journal.

 

 

La détection de ces ondes gravitationnelles « marque la naissance d’un domaine de l’astrophysique entièrement nouveau, comparable au moment où Galilée a pointé pour la première fois son télescope vers le ciel » selon la directrice de la Fondation nationale américaine des sciences.

20160219_201548

20160219_201100 (2)

20160219_201224

Publié dans Ciel | Pas de Commentaire »

Lune bleue

Posté par aloha le 30 août 2015

 

Lune bleue désigne une pleine lune « supplémentaire » qui se produit lorsqu’une année comporte 13 pleines lunes, au lieu de 12 lors d’une année habituelle. L’adjectif  bleu ne signifie pas que la Lune prenne une teinte particulière lors du phénomène. Le terme provient de l’expression anglaise blue moon. L’origine de cette expression n’est pas connue. Son plus ancien usage (dans un pamphlet de 1528) attestait  « S‘ils prétendent que la lune est bleue, nous devons croire que c’est vrai »

La plus ancienne trace écrite de cette expression provient de Rede me and be nott wrothe, dans lequel les auteurs, William Roy and Jerome Barlow, critiquent le dogmatisme de l’église de leur époque. 

Ce qui peut se traduire par « Ô, les hommes d’églises sont des renards rusés (…) S’ils disent que la lune est bleue, nous devons croire que c’est vrai, en admettant leur interprétation. »

Le terme est aussi mentionné dans l’Almanach des agriculteurs du Maine  (paru entre le 19e et le début du 20e siècle).  On y définit la lune bleue comme la troisième lune dans une saison où il y a exceptionnellement 4 lunes.

20150830_001144

 

Lune Bleue

C’est simplement grâce ou à cause d’une erreur journalistique que l’on doit la définition actuelle de lune bleue. Elle a été publiée en mars 1946 dans un article du magazine Sky and Telescope, “Once in a Blue Moon”, écrit par James Hugh Pruett. L’auteur, ayant mal interprété l’Almanach des agriculteurs du Maine, conclut que la lune bleue est la seconde lune dans un même mois. Comme quoi une simple interprétation, une ample communication et le tour est joué, le pli est pris, enfin le phénomène deux pleines lune le même mois reste rare…comme ce soir par exemple.

20150830_001206

20150830_001216

Publié dans Ciel | Pas de Commentaire »

Canyon au Groenland – par les satellites de la Nasa

Posté par aloha le 21 septembre 2013

Canyon au Groenland - par les satellites de la Nasa  dans Ciel web_canyon-

 

Une première étude publiée dans la revue Science révèle l’existence d’un immense canyon de 750 kilomètres de long, atteignant 800 mètres de profondeur par endroit, sous l’épaisse couche de glace qui recouvre le Groenland. Pour reconstituer l’image de ce canyon les chercheurs ont utilisé des données radar recueillies par avion et par satellite au cours des 40 dernières années. Leur travail a permis de dessiner avec précisions les contours de cette immense cicatrice qui s’étend du centre du Groenland jusqu’à l’extrémité nord de l’île. Il y a plus de quatre millions d’années cette région n’était pas encore recouverte de glace et au fond de ce canyon un fleuve devait s’écouler de l’intérieur de l’île jusque dans l’océan Arctique.

Un volcan gigantesque

C’est l’autre découverte géologique de taille : un volcan gigantesque, bien plus grand que tout ceux que l’on connaissait jusqu’à présent à la surface du globe.

Sa découverte vient d’être annoncée dans la revue Nature Géoscience. Ce volcan géant se situe à 1.500 mètres à l’Est du Japon, dans l’océan pacifique à 2.000 mètres de profondeurs. Les scientifiques savaient qu’il y avait à cet endroit une chaine de montagne sous-marine appelée la Shatsky Rise, avec au Sud un massif particulièrement imposant, le massif du Tamu. Jusqu’ici les chercheurs pensaient que ce  relief de 650 kilomètres de long pour 450 kilomètres de large était né de l’éruption de plusieurs volcans proches les uns des autres qui avaient fini par fusionner entre eux. Mais lors de campagnes océanographiques menées en 2010 et  2012 des géologues se sont aperçus que toutes les coulées de lave provenaient d’un même point au sommet du massif, autrement dit qu’ils avaient affaire à un unique volcan.

L’analyse de la roche indique que ce volcan est entré en éruption il y a 145 millions d’années. Il s’est éteint quelques millions d’années plus tard après avoir déversé suffisamment de lave pour former au fond de l’océan pacifique cette protubérance gigantesque qui s’étale sur une surface de 310.000 km2 soit la superficie de l’Italie. Jamais sur Terre on avait observé un tel « monstre » comme le qualifient ses découvreurs.

Publié dans Ciel | Pas de Commentaire »

Lune des Moissons

Posté par aloha le 20 septembre 2013

 

En Amérique du Nord, il est de tradition de donner un nom particulier à chaque pleine Lune. Ce soir, c’est celle des Moissons.

En janvier, c’est la Lune des Loups, puis la Lune des Neiges, la Lune des Vers, la Lune de l’Herbe tendre, la Lune des Fleurs, la Lune des Fraises, la Lune du Tonnerre, la Lune de l’Esturgeon, la Lune des Moissons, la Lune des Chasseurs, la Lune des Castors, et la Lune de la longue Nuit. Chacun de ces noms a bien sûr un rapport plus ou moins évident avec la saison à laquelle ces pleines Lunes particulières se produisent.

La pleine Lune de ce soir est donc celles des Moissons, ou disons des Vendanges si on veut l’adapter aux traditions agricoles hexagonales.

La Lune des Moissons est traditionnellement la pleine Lune qui se produit au plus près de l’équinoxe de septembre, laquelle marque l’entrée de l’hémisphère Nord dans l’automne. En 2013, ça tombe aujourd’hui 19 septembre, donc vraiment tout près de l’équinoxe du 22 septembre.

Jadis, avant l’électrification des campagnes, les agriculteurs ne pouvaient compter que sur la Lune pour les accompagner aux travaux nocturnes des champs, en particulier en pleine période de moissons et de vendanges, à la fin de l’été.

Cette nuit: Gibbeuse descendante

Elle est en phase pleine lorsqu’elle se trouve à l’opposé du Soleil par rapport à la Terre. On ne peut donc observer une pleine lune que la nuit, car étant face au Soleil le jour, la Lune se trouve « sous nos pieds ». Par conséquent, en période de pleine lune, la Lune se lève approximativement lorsque se couche le Soleil, et inversement, elle se couche quand le Soleil se lève.

Du fait que la pleine lune se trouve toujours un peu au-dessus ou au-dessous de l’écliptique (hormis phase d’éclipse lunaire), il manque toujours un petit morceau en haut ou en bas qui n’est pas éclairé. Autrement dit, elle n’est jamais totalement pleine ; pour voir la Lune totalement pleine, il faudrait s’intercaler entre le Soleil et elle sans pour autant lui faire de l’ombre, ce qui est impossible ; ainsi, on peut énoncer le paradoxe que la Lune n’est vraiment pleine que lorsqu’elle s’éclipse !

Par ailleurs, du fait que la Lune avance en permanence sur son orbite, la phase de pleine lune exacte ne dure qu’un instant, et non toute la nuit.

Lune des Moissons dans Ciel luna1

lluun Ciel dans Ciellulnaa

Publié dans Ciel | Pas de Commentaire »

Lune Gibbeuse ascendante

Posté par aloha le 16 septembre 2013

La lune présente 4 phases :
le premier quartier, la pleine Lune, le dernier quartier, et la nouvelle Lune. Les périodes situées entre les phases sont appelées croissant et lune gibbeuse.

Lune gibbeuse ascendante et Lune gibbeuse descendante

On appelle premier croissant la période située entre la Nouvelle Lune et le premier quartier. Après celui-ci, la Lune présente jour après jour une surface de plus en plus éclairée. On appelle cela la lune gibbeuse ascendante. Après la pleine Lune où la surface entière de la Lune était éclairée, le même phénomène se présente à l’envers jusqu’au dernier quartier. On appelle cela la Lune gibbeuse descendante. La période située entre le dernier quartier et la Nouvelle Lune est appelée dernier croissant. 

Lune Gibbeuse ascendante dans Ciel dscn3765dscn3769 Ciel dans Cieldscn3768dscn3772

Publié dans Ciel | Pas de Commentaire »

12345
 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus